lundi 24 janvier 2022
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Le marketing vaccinal sur fond de conviction

Il occupe souvent les écrans pour jouer le porte-parole du gouvernement local et national, vanter les mérites de la vaccination pour attirer les foules, mais surtout suivre à la lettre les directives de ses supérieurs pour "vendre" un maximum de doses et de convictions. Du vrai marketing de terrain.

Suite à notre publication sur les analyses du professeur Raoult - Le vaccin ne contrôle pas l'épidémie - nous avons voulu interrogé des responsables de la santé publique et sommes tombés sur Daniel Ponia, le porte parole de la direction de la santé, à qui nous avons posé la question : est-ce que le vaccin est vecteur d'infection du Covid et du variant Omicron ? Voici sa réponse : "Chacun cherche une information qu'il a envie, mais rassurez vous, les informations qui sont affichées sont bonnes. Nous avons des informations qui nous viennent de la direction générale de la santé de Métropole, également de la haute autorité de santé de Métropole. Ce sont des données scientifiques éprouvées et validées. Lorsque nous vaccinons, nous sommes surs de ce que nous faisons, parce que les vaccins que nous utilisons sont des vaccins reconnus dans le monde".

Pour utiliser les bons termes, le porte parole parle bien des deux entités métropolitaines qui conseillent le ministère de la santé dans ses prises de décisions concernant la gestion de l'épidémie. Il s'agit en effet du Conseil scientifique Covid-19 créé par le ministre Véran en mars 2020 et du Conseil Consultatif National d'Ethique créé en 1983, deux organisations indépendantes présidées par un et un seul président en la personne du professeur Jean François Delfraissy. Schématiquement, avant toute prise de décision, le ministre français de la santé attend conseil et recommandation du président du Conseil scientifique, lequel demande un avis au président du Conseil consultatif d'éthique, qui est le même. Une situation qui fait sourire le professeur Raoult : "c'est quand même un conflit d'intérêts, un conflit de compétences qui est devenu typique de ce pays - la France - c'est incroyable !"

 

Selon Didier Raoult, le professeur Delfraissy, auteur de 5 publications sur l'hydrochloroquine, "n'avait jamais remarqué sur ses publications avec plusieurs centaines de cas qu'il y avait le moindre accident cardiaque".

Revenons au pays où la vérification des informations scientifiques ou politiques est engloutie par cet enthousiasme chronique de vouloir imposer ses propres convictions. A suivre...