vendredi 23 février 2024
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Un petit aperçu de la situation financière et économiques locale et métropolitaine.

En bref:

Nouvelle baisse des prix des hydrocarbures sur le fenua

Résumé : Le Conseil des ministres a annoncé fin mars une nouvelle baisse des prix des hydrocarbures en Polynésie française, applicable à compter du 1er avril. Les prix du gazole et de l'essence sont désormais fixés respectivement à 173 F CFP et 166 F CFP le litre, suite à la diminution des cours mondiaux du pétrole.

Source: IEOM


Annulation de l'autorisation d'ouverture d'un supermarché Champion à Paea

Résumé : La Cour administrative d'appel de Paris a annulé en avril 2023 la décision de l'Autorité polynésienne de la concurrence (APC) d'autoriser l'ouverture d'un supermarché Champion à Paea. La Cour a estimé que l'argument avancé par l'APC concernant la faible progression de la part de marché du groupe Wane n'était pas suffisant pour écarter le risque anticoncurrentiel. L'APC devra réévaluer ce risque dans les mois à venir.

Source: IEOM


Activité bancaire et monétaire en février et mars 2023

Résumé :

En février 2023, la masse monétaire diminue de 1,1 %, principalement en raison de la baisse des dépôts à vue (-3,3 %) et des comptes sur livrets (-1,3 %), tandis que l'encours des dépôts à terme augmente de 8,8 %. L'encours global des concours bancaires progresse modestement de 0,2 %, avec une hausse des crédits à l'habitat (+0,9 %) partiellement compensée par le recul des crédits d'équipement (-0,2 %).

À fin mars, le refinancement disponible de l'IEOM en faveur des établissements de crédit locaux atteint 94,9 milliards de F CFP, soit une hausse de 14,6 %. Cette augmentation résulte de la mise en œuvre d'une nouvelle ligne de refinancement à 36 mois le 29 mars 2023 et de la sollicitation du réescompte par les établissements de crédit, ce dernier s'élevant à 35,0 milliards de F CFP.

Source: https://www.ieom.fr/polynesie-francaise/actualites/article/activite-bancaire-et-monetaire-5341


Comment la France et l'Europe vont vaincre l'inflation

L'inflation, principale préoccupation des Français, est causée par des chocs extérieurs sur l'énergie et les produits agricoles. La Banque de France s'engage à ramener l'inflation vers 2% d'ici fin 2024 à fin 2025. Pour y parvenir, plusieurs actions sont nécessaires :

  1. Traiter la maladie de l'inflation par des mesures budgétaires et monétaires. Les boucliers tarifaires ont été efficaces pour amortir temporairement le choc énergétique, mais il faut sortir du "quoi qu'il en coûte". L'arme anti-inflation la plus efficace est monétaire, avec l'Eurosystème ayant agi rapidement pour sortir des conditions financières exceptionnellement accommodantes.

  2. Produire plus et mieux en renforçant la capacité d'offre et d'innovation, pour répondre à la demande. Cela implique une stratégie de transformation globale, juste et persévérante, en quatre dimensions : la transformation énergétique et climatique, la transformation numérique, la transformation publique et la transformation du travail.

  3. Poursuivre la transformation du travail pour surmonter les difficultés de recrutement, qui restent le premier frein à la production pour 52% des entreprises françaises.

En combinant ces efforts, la France et l'Europe peuvent vaincre l'inflation et surmonter les incertitudes actuelles, en prenant en main les leviers de leur destin économique.

Source: https://publications.banque-france.fr/lettre-au-president-de-la-republique-comment-la-france-et-leurope-vont-vaincre-linflation


Les espèces résistent face aux autres moyens de paiement en France

Résumé :

La Banque centrale européenne (BCE) a publié une enquête sur les habitudes de paiement des ménages en zone euro, couvrant la période d'octobre 2021 à juin 2022. En France, malgré une offre croissante de moyens de paiement dématérialisés, les espèces restent l'instrument le plus utilisé pour régler les achats aux points de vente.

  1. L'usage des espèces continue de diminuer en France, mais moins rapidement que dans le reste de la zone euro. En trois ans, la part des espèces a perdu 7 points de pourcentage en volume en France, une baisse plus modérée que les 14 points de pourcentage observés dans le reste de la zone euro.

  2. Les facteurs contribuant à cette érosion incluent la concurrence des moyens de paiement scripturaux, tels que la carte de paiement sans contact, ainsi que l'essor du commerce en ligne, en partie dû aux confinements et restrictions de déplacement.

  3. Néanmoins, les espèces demeurent le moyen de paiement le plus utilisé en volume aux points de vente en France (50 %) et en zone euro (59 %) en 2022. Les ménages valorisent la possibilité de payer en espèces, et les niveaux d'acceptabilité et d'accessibilité sont considérés comme très satisfaisants.

Source: https://publications.banque-france.fr/trois-ans-apres-le-debut-de-la-crise-sanitaire-les-especes-resistent-face-aux-autres-moyens-de