vendredi 04 décembre 2020
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Miti Fafaru

Samedi 28 Novembre 2020 - Alors que le procès en appel de l'affaire Radio Tefana prend une tournure unique dans l'histoire de la justice française, le milieu de l'enseignement supérieur s'inquiète de l'avenir des langues polynésiennes si Te Reo o Tefana venait à arrêter d'émettre. Réactions !

Vendredi 20 novembre 2020 - Un auditeur, lecteur et ancien journaliste, a fait part de ses impressions sur la fermeture éventuelle de Radio Tefana. Nous publions dans son intégralité, son message posté sur les réseaux sociaux.

Mardi 20 octobre 2020 - Sur fond de communication désespérément désaxée, les autorités publiques ont du mal à exprimer clairement la mise en place d'un couvre-feu dans les nouvelles mesures sanitaires liées à l'état d'urgence récemment décrété. Les autres, syndicats, patrons, élus, religieux, sont donc appelés à la rescousse, non pas uniquement pour recueillir des propositions, mais aussi pour montrer qu'il y a bien eu dialogue avec tout le monde, avant toute prise de décision. Entendons par là, un dialogue de sourds...

Mecredi 25 novembre 2020 - Maître de conférence de linguistique générale et océanienne, Jacques Vernaudon, a voulu apporter son soutien à Te Reo o Tefana.

Mardi 10 novembre 2020 - Tout semble être pris à la légère dans la gestion de la crise sanitaire que subit actuellement la Polynésie, notamment dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement. Une toute petite grève, un ministère qui se base sur les dires des enfants qui préfèrent aller à l'école, pour défendre la stratégie qui vient tout droit de la France.

Lundi 19 octobre 2020 : Les tavana ont été reçu aujourd'hui par le haut commissaire et le président du gouvernement pour la mise en application des nouvelles mesures sanitaire liée à l'état d'urgence que présente la situation sanitaire actuelle.

Mardi 24 novembre 2020 - Un auditeur, lecteur et ancien partenaire de la radio, en la personne de François Bauer de la société Telexpert, nous livre sa vision sur une affaire qu'il considère comme un procès politique et dénonce la "collaboration" entre l'Etat et sa propre justice... Une sombre histoire de la France qui perdure.

Etat d'urgence et couvre feu, c'est l'Etat qui en a décidé ainsi à 18 000 km de Tahiti. Ce que l'Etat décide, nous autres du Pacifique, nous l'appliquons, mais pas si bêtement que ça puisque localement avec nos spécificités dites "locales", nous nous imposons un semblant de dérogation, tant que ça ne touche pas l'intégralité du décret du président français de la République française.

Vendredi 16 octobre 2020 - Les présidents Fritch et Tong-Sang défendent le pluralisme, la liberté et l'indépendance des médias locaux. Tous deux ont apporté officiellement leur soutien sans faille au quotidien La Dépêche de Tahiti qui venait d'être placée en liquidation judiciaire.