mardi 23 avril 2024
Suivez-nous
Santé

Dans cet article, nous allons explorer la maladie du diabète de type 2, qui touche des millions de personnes à travers le monde. Une étude récente met en évidence l'impact que l'alimentation a sur l'apparition de celle-ci. Pour mieux comprendre cette affection et ses implications sur la santé, commençons par en définir les caractéristiques essentielles et les mécanismes sous-jacents.


Le diabète de type 2 est une maladie chronique qui affecte la façon dont le corps métabolise le glucose (sucre). C'est la forme la plus courante de diabète, représentant environ 90 % de tous les cas. Dans le diabète de type 2, l'organisme devient résistant à l'insuline, une hormone produite par le pancréas qui régule la quantité de glucose dans le sang. L'insuline aide les cellules à absorber le glucose pour produire de l'énergie.

Lorsque la résistance à l'insuline se développe, le pancréas produit initialement plus d'insuline pour compenser. Cependant, avec le temps, le pancréas ne parvient plus à produire suffisamment d'insuline pour maintenir une glycémie normale. Cela entraîne une augmentation de la glycémie (hyperglycémie), ce qui peut causer divers problèmes de santé à long terme, notamment des maladies cardiaques, des troubles rénaux, des problèmes de vision et des lésions nerveuses.

Le diabète de type 2 est souvent associé à des facteurs de risque tels que l'obésité, la sédentarité, l'âge avancé et des antécédents familiaux de diabète. Il peut généralement être géré par des changements de mode de vie, notamment une alimentation saine, une activité physique régulière, la perte de poids si nécessaire et le suivi régulier de la glycémie. Dans certains cas, des médicaments oraux ou injectables, y compris l'insuline, peuvent être prescrits pour aider à gérer la maladie.

L'étude qui nous intéresse a été menée par les chercheurs de l'université de Tufts (Maryland, USA) ont récemment révélé que 70% des nouveaux cas de diabète de type 2 sont liés à l'alimentation. En l'espace de 40 ans, le nombre de personnes atteintes de cette maladie a grimpé en flèche, passant de 108 millions en 1980 à 537 millions en 2021. L'obésité, également en hausse, et l'alimentation jouent un rôle essentiel dans cette épidémie mondiale.

L'étude, qui analyse la consommation de 11 groupes d'aliments entre 1990 et 2018 dans 184 pays, indique que la surconsommation de certains aliments comme les céréales raffinées et la viande rouge augmente considérablement le risque de diabète de type 2.

Sur le fenua, la situation est préoccupante. Selon les données de la Direction de la Santé, près de 12% de la population adulte est atteinte de diabète, un chiffre en constante augmentation depuis les dernières décennies. Le Dr Pierre Marques, spécialiste en santé publique, explique : "La prévalence du diabète en Polynésie française est en grande partie due à des habitudes alimentaires malsaines, notamment la consommation excessive de produits transformés et de boissons sucrées."

Pour freiner cette progression alarmante, des mesures doivent être mises en place pour améliorer notre mode de vie. La promotion d'une alimentation saine et équilibrée, riche en fruits, légumes et céréales complètes, est indispensable. Les autorités sanitaires devraient également encourager l'activité physique et sensibiliser la population aux risques liés à l'obésité et au diabète.

"Une prise de conscience collective et un effort coordonné des pouvoirs publics, des professionnels de la santé et des citoyens sont nécessaires pour inverser la tendance et préserver la santé de la population polynésienne", conclut le Dr Marques.

En somme, l'étude menée par l'université de Tufts met en lumière l'impact majeur de l'alimentation sur le diabète de type 2 et souligne la nécessité d'adopter des mesures concrètes pour endiguer cette épidémie mondiale. En Polynésie française, une approche globale visant à promouvoir un mode de vie sain pourrait contribuer à améliorer la situation et réduire les cas de diabète dans la région.


 

Culture

La Direction de la Culture et du Patrimoine (DCP) et Te Fare Tauhiti Nui (TFTN) ont annoncé, lors d'une conférence de presse, des innovations digitales pour faciliter l'accès et la diffusion de la culture polynésienne.

La plateforme Tahiti VOD, dévoilée lors de l'événement, vise à partager le patrimoine audiovisuel de la Polynésie française. Surnommé le "Netflix polynésien", ce site de streaming gratuit met à disposition des films et vidéos réalisés depuis les années 1940 jusqu'à aujourd'hui. Selon Marc Louvat, directeur de l'Institut de la communication audiovisuelle (ICA), Tahiti VOD permettra aux Polynésiens de "découvrir ou de se réapproprier les films et vidéos tournés au fenua".

Avec 250 vidéos actuellement disponibles et 250 nouvelles ajoutées chaque trimestre, la plateforme proposera d'ici fin d'année un catalogue de plus d'un millier de vidéos classées par thématiques, chaînes, périodes et îles. Les internautes pourront s'informer sur l'histoire du Heiva, découvrir des pièces de théâtre et des films, ou encore visionner des reportages et des clips.

Par ailleurs, la Maison de la Culture a optimisé son site internet pour offrir une meilleure visibilité des événements et activités culturels. La programmation annuelle sera désormais accessible dès le début de l'année, facilitant la planification pour les Polynésiens et les visiteurs.

En complément, l'application mobile gratuite de la Maison de la Culture, disponible sur Play Store et Apple Store, permettra aux usagers de recevoir des notifications en temps réel concernant les informations importantes ou de dernière minute, comme les reports ou annulations de spectacles.

Ces initiatives numériques marquent un pas important vers la préservation et la valorisation de la culture polynésienne à l'ère du numérique, tout en facilitant l'accès à l'information pour le grand public.

Actualités

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 sont devenus un objet politique suite à l'adoption de la réforme des retraites en France. Le slogan #PasdeRetraitPasdeJO a pris de l'ampleur sur les réseaux sociaux, où les opposants à la réforme menacent de perturber le bon déroulement des Jeux. Le comité d'organisation insiste sur le fait que les Jeux sont un projet pour tous les Français.

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, s'est exprimé contre cette menace lors d'une interview sur France 2 : "Les JO, ça doit être une fête, ça doit être un moment magique pour ceux qui aiment le sport et donc, il est hors de question de faire ni ce type de menace, ni ce type d’action pendant les JO". Il ajoute que le syndicalisme est sorti grandi de cette période de contestation et ne souhaite pas perturber les Jeux.

Patricia Drevon, secrétaire confédérale de Force ouvrière (FO), a également déclaré que son syndicat ne soutient pas l'idée de perturber les Jeux Olympiques. Selon elle, ce n'est pas une initiative de l'intersyndicale.

Malgré les réactions syndicales, le mouvement continue de gagner en popularité sur les réseaux sociaux, attisant les inquiétudes sur l'impact potentiel de ces menaces sur les Jeux Olympiques de Paris 2024.

Actualités

Le 11 mai 2023, les étudiants de l'École de Commerce de Tahiti et POLY 3D auront l'occasion de se présenter aux entreprises locales lors d'un stage dating organisé par la CCISM.


La Chambre de Commerce, d'Industrie, de Services et des Métiers (CCISM) organisera un stage dating dans ses locaux à Papeete. Cet événement permettra aux étudiants de l'École de Commerce de Tahiti (ECT) et POLY 3D de rencontrer des entreprises locales en quête de stagiaires, favorisant ainsi l'échange et la collaboration entre les futurs professionnels et le monde de l'entreprise.

L'École de Commerce de Tahiti, qui propose un cursus de type Bachelor destiné aux futurs cadres du pays, offre à ses étudiants l'opportunité d'acquérir des compétences professionnelles par le biais d'études de cas, de séminaires et de Business Games. Au cours de leur cursus de trois ans, les étudiants valideront près de 12 mois de stage en milieu professionnel. Actuellement, 80 % des diplômés de l'ECT trouvent un emploi en entreprise, 10 % poursuivent en master et 10 % créent leur propre structure.

De son côté, POLY 3D forme les professionnels de demain dans les domaines de la modélisation et de l'animation, en particulier la création de jeux vidéo. Les étudiants bénéficient d'une approche innovante de l'apprentissage, basée sur la réalisation de projets.

Le stage dating organisé par la CCISM s'inspire du concept des job datings, où les candidats ont quelques minutes pour se présenter aux recruteurs et espérer décrocher un emploi. Lors de cet événement, les étudiants devront convaincre les employeurs de leur potentiel afin de signer une convention de stage.

Odile Tcheou, responsable des Etudes de l'école de Commerce de Tahiti explique: "Le stage dating est une opportunité unique pour nos étudiants de se faire connaître auprès des entreprises locales et de mettre en pratique les compétences acquises durant leur formation. Nous sommes convaincus que cette expérience enrichissante contribuera au développement de l'économie polynésienne."

Le stage dating aura lieu le 11 mai 2023, de 8h30 à 12h00, dans les locaux de la CCISM. Les étudiants de l'École de Commerce de Tahiti et POLY 3D auront ainsi l'occasion de rencontrer des entrepreneurs locaux et, pour les plus convaincants, de signer leur convention de stage. Un événement à ne pas manquer pour les futurs professionnels du Fenua.


 

Actualités

Le fondateur de Tesla et SpaceX prend un tournant surprenant en lançant sa propre société dédiée aux IA génératives après s'être montré critique envers les intelligences artificielles.


Après avoir exprimé ses craintes et critiques envers les intelligences artificielles, notamment à l'égard de ChatGPT, Elon Musk a surpris le monde en lançant X.AI, une société dédiée au développement des IA génératives. Ce revirement intervient peu de temps après que Musk ait cosigné une lettre ouverte demandant une pause de six mois dans le développement des intelligences artificielles pour mieux les encadrer d'un point de vue réglementaire et éthique.

Créée il y a un peu plus d'un mois, X.AI a été intégrée en tant que directeur par Elon Musk lui-même le 9 mars 2023. Pour mener à bien ce projet, il est épaulé par Jared Birchall, dirigeant de Neuralink et de Family Office. X.AI fait partie du groupe X Corp développé par Elon Musk, comprenant notamment SpaceX.

Selon des sources proches du dossier, les motivations de Musk pour la création de X.AI résulteraient d'une volonté de ne pas laisser passer le virage des IA génératives. En effet, plusieurs géants de la tech tels que Google et Microsoft ont déjà investi massivement dans ce domaine. Google a récemment lancé son chatbot Bard, tandis que Microsoft a misé sur OpenAI pour intégrer GPT et Dall.E dans son moteur de recherche Bing.

Pour soutenir cette nouvelle entreprise, Elon Musk a entamé des levées de fonds auprès des investisseurs de SpaceX et de Tesla. Cependant, certains experts estiment qu'il pourrait être difficile pour X.AI de rattraper son retard face aux avancées déjà réalisées par ses concurrents.

Alice Xie, experte en IA et chercheuse au MIT, déclare : "Elon Musk a toujours été un entrepreneur audacieux et novateur. Cependant, il faut reconnaître que les entreprises telles qu'OpenAI ont déjà une longueur d'avance dans le domaine des IA génératives. Il sera intéressant de voir si X.AI pourra combler cette différence et proposer des solutions innovantes qui répondent aux préoccupations éthiques soulevées par Elon Musk."

Avec le lancement de X.AI, Elon Musk renoue avec le domaine des intelligences artificielles après s'en être éloigné depuis 2018, date à laquelle il avait quitté OpenAI, entreprise qu'il avait contribué à développer dès 2015. La création de cette nouvelle société soulève des questions sur l'évolution du marché des IA génératives et sur la capacité de Musk à apporter sa propre vision pour concurrencer les géants du secteur.

Actualités

Te mau numera no te hatuaraa matamua o te mau ma'itiraa apooraa rahi. 

I te hora 11, teie te apaparaa o te mau pupu e horo i te 2 o te hatuaraa : 

1. Tavini Huiraatira
2. Tapura Huiraatira
3. A Here Ia Porinetia
Te pupu e nehenehe e amui i te tahi atu mau pupu e horo ra i te 2 o te hatuaraa :
4. Amuitahiraa o te Nunaa Maohi


Les résultats du premier tour des élections territoriales 2023.
A 23h, voici le trio en tête :
1. Tavini Huiraatira
2. Tapura Huiraatira
3. A Here Ia Porinetia
Le parti qui pourra faire alliance ou une fusion avec l'un des partis en lice pour le second tour :
4. Amuitahiraa o te Nunaa

 

OIRE AMUITAHIRAA TAPURA IA ORA TE NUNAA TAVINI A HERE IA PORINETIA HA'U MAOHI HEIURA LES VERTS BLANCS NULS
ARUE 10,07 30,32 6,54 28,88 19,47 1,06 3,67 0,95 0,60
MOOREA - MAIAO 12,48 26,30 3,22 41,70 13,20 0,88 2,22 0,69 0,60
PAPEETE 13,22 28,79 6,45 32,20 14,63 2,83 1,89 1,12 0,60
PIRAE 14,53 36,62 5,59 21,11 19,08 0,86 2,21 0,97 0,61
HITIAA O TE RA 12,26 30,82 2,56 40,65 11,49 0,96 1,26 0,89 0,74
MAHINA 13,82 23,21 4,58 29,31 22,48 3,91 2,70 1,04 0,55
PAEA 14,44 22,09 3,99 42,25 13,96 1,49 1,78 0,90 0,73
PAPARA 13,57 20,36 2,84 45,41 14,52 1,47 1,83 0,73 0,82
TAIARAPU EST 18,57 22,11 3,01 39,37 12,62 2,39 1,92 2,54 0,70
TAIRAPU OUEST 16,23 24,65 6,39 34,78 13,78 2,50 1,67 0,54 0,65
TEVA I UTA 14,83 33,28 2,29 37,19 9,29 1,43 1,69 0,65 0,51
FAAA 8,12 18,44 5,33 54,06 10,83 1,29 1,93 0,65 0,60
PUNAAUIA 7,91 27,09 9,43 28,99 21,54 2,15 2,90 1,08 0,61
BORA BORA 6,91 47,22 7,33 32,29 4,36 0,53 1,37 0,31 0,42
HUAHINE 9,61 43,32 1,60 33,35 5,85 4,75 1,51 2,02 0,81
MAUPITI 6,51 21 3,08 20,55 46,80 0,68 1,37 0,56 0,45
TAHAA 23,49 23,52 1,08 40,15 8,55 2,32 0,89 0,38 0,44
TAPUTAPUATEA 13,48 33,17 2,77 39,72 8,01 1,31 1,54 1,25 0,18
TUMARAA 15,46 38,02 2,25 37,27 4,50 1,50 1 0,49 0,69
UTUROA 10,83 29,37 3,67 36,48 15,01 3,07 1,56 0,73 0,50
ARUTUA 7,35 31,81 0,19 33,33 13,85 12,80 0,67 0,38 0,38
FAKARAVA 9,69 38,45 1,92 36,74 7,77 3,73 1,70 0,21 0,84
MANIHI 8,73 36,47 4,79 29,11 2,57 17,98 0,34 0 0,34
RANGIROA 5,17 41,36 0,96 42,75 6,82 1,87 1,09 0,47 0,73
TAKAROA 6,25 23,70 0,35 15,80 49,53 3,18 1,18 0,12 0,12
ANAA 13,13 33,54 0,83 36,67 8,96 0,42 6,46 0,61 2,03
FANGATAU 19,15 37,59 0,71 31,91 9,93 0,71 0 0 0
GAMBIER 7,60 44,77 0,24 16,63 27,91 0,48 2,38 0,47 1,28
HAO 5,55 46,45 0,26 17,42 27,23 1,55 1,55 0,76 0,89
HIKUERU 3,20 57,60 0,80 32 4,80 1,60 0 0 0,79
MAKEMO 7,68 30,45 3,02 10,70 46,89 0,39 0,88 0,19 0,29
NAPUKA 13,04 19,57 3,62 55,07 6,52 2,17 0 0 1,43
NUKUTAVAKE 7,06 36,47 1,18 29,41 24,71 0 1,18 2,29 0,57
PUKA PUKA 5,83 56,31 13,59 12,62 11,65 0 0 0 0,96
REAO 30,16 37,05 4,59 17,38 9,84 0,33 0,66 0,65 0,32
TATAKOTO 5,44 4,08 3,40 76,87 8,84 0 1,36 0 0
TUREIA 2,67 54,67 0 22,67 17,33 0,67 2 0 1,32
FATU HIVA 7,26 51,08 0 24,46 15,59 0,54 1,08 0,53 0,27
HIVA OA 1,72 49,71 0,32 11,46 35,33 0,57 0,89 2,11 0,43
NUKU HIVA 15,30 49,78 4,06 19,49 8,31 1,12 1,94 0,31 0,43
TAHUATA 17,43 50,23 0,46 13,76 16,74 0,46 0,92 0 0,23
UA HUKA 1,83 63,30 1,61 25,23 6,19 1,61 0,23 0 0,23
UA POU 7,49 50,11 1,09 30,04 9,09 0,73 1,45 0,22 0,51
RAIVAVAE 9,69 23,06 0,97 56,98 4,65 0,78 3,88 0,76 0,95
RAPA 1,81 58,31 0,30 14,20 24,47 0 0,91 0,30 0,30
RIMATARA 8,03 47,29 1,92 35,60 4,19 2,09 0,87 0,69 0,69
RURUTU 21,96 54,68 0,33 14,93 4,18 2,99 0,93 0,72 0,52
TUBUAI 8,91 42,73 4 30,88 10,78 1,23 1,47 0,24 1,05
TOTAL 11,88 30,46 4,36 34,89 14,53 1,98 1,91 0,90 0,60
Environnement

La Polynésie française, un territoire propice au développement des énergies marines.


Les énergies marines renouvelables (EMR) sont souvent méconnues du grand public, pourtant elles présentent un potentiel énergétique considérable. Ces énergies exploitent l'énergie de la mer sous diverses formes, comme l'énergie marémotrice, houlomotrice, hydrolienne ou encore thermique des mers. Selon Anne Georgelin, responsable filière au Syndicat des énergies renouvelables, "Globalement, le potentiel des énergies marines renouvelables est immense". Dans cet article, nous nous pencherons sur le potentiel énergétique des EMR et l'état des lieux pour la Polynésie française.

I. Potentiel énergétique des énergies marines renouvelables

Le World Energy Council estime le potentiel théorique des EMR à deux millions de TWh par an, tandis que le potentiel techniquement et/ou économiquement exploitable se situerait autour de 100.000 TWh/an. À titre de comparaison, la consommation d'électricité dans le monde en 2018 était d'environ 23.000 TWh. Actuellement, les EMR ne représentent que 0,05 % de la production mondiale d'énergie renouvelable.

Le potentiel exploitable des EMR se répartit comme suit :

  • Entre 300 et 800 TWh/an pour les hydroliennes et l'énergie des marées ;
  • Entre 8.000 et 80.000 TWh/an pour l'énergie des vagues et de la houle (houlomotrice) ;
  • Environ 18.500 TWh/an pour l'éolien offshore ;
  • Près de 10.000 TWh/an pour l'énergie thermique des mers (ETM) qui exploite les différences de températures entre la surface et les profondeurs.

II. La Polynésie française et son potentiel énergétique en énergie marine

La Polynésie française dispose d'un environnement géographique favorable au développement des énergies marines. Entourée d'eau et bénéficiant d'un ensoleillement important, cette région pourrait tirer profit de plusieurs types d'EMR. Les courants marins et les vagues pourraient alimenter des hydroliennes et des dispositifs houlomoteurs, tandis que les différences de température entre la surface et les profondeurs pourraient être exploitées pour produire de l'énergie thermique.

Des études ont été menées par des organismes tels que l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER) pour évaluer le potentiel énergétique de la Polynésie française. Bien qu'il n'existe pas encore de chiffres précis sur le potentiel de cette région, les experts s'accordent à dire que la Polynésie française pourrait jouer un rôle clé dans le développement des EMR, à condition d'investir dans la recherche et le développement des technologies appropriées.

III. Perspectives d'avenir pour les énergies marines sur le fenua

Le gouvernement a reconnu le potentiel des énergies marines et a commencé à élaborer des politiques et des plans d'action pour encourager leur développement. L'objectif est de réduire progressivement la dépendance aux énergies fossiles et de favoriser une transition énergétique vers des sources renouvelables, durables et respectueuses de l'environnement.

Plusieurs projets pilotes ont déjà été lancés dans la région, visant à tester et valider l'efficacité de différentes technologies d'énergies marines. Parmi eux, un projet d'éolien flottant est à l'étude, ainsi qu'un projet d'énergie thermique des mers, qui pourrait fournir une source d'énergie constante et non intermittente.

En outre, le pays cherche également à collaborer avec d'autres îles et régions maritimes, pour partager les connaissances et les bonnes pratiques en matière d'EMR. Cette coopération internationale pourrait permettre d'accélérer le développement de ces technologies et de réduire les coûts de production, rendant ainsi les énergies marines plus compétitives sur le marché de l'énergie.

Conclusion

Le potentiel énergétique des énergies marines renouvelables est immense, mais reste largement sous-exploité. Les progrès technologiques et les investissements dans la recherche et le développement sont nécessaires pour libérer ce potentiel et accélérer la transition énergétique mondiale. La Polynésie, avec ses conditions géographiques favorables et sa volonté politique, pourrait jouer un rôle de pionnière dans le développement et l'adoption des énergies marines. À l'avenir, cette région pourrait non seulement devenir un exemple de transition énergétique réussie, mais également contribuer à la lutte contre le changement climatique et à la préservation de notre environnement.


 

Société

La Polynésie française, un exemple de vulnérabilité et d'opportunité pour une autosuffisance progressive.


Selon une étude menée par des chercheurs de l'université de Cambridge, la réalité d'un hiver nucléaire est mal connue par 9 personnes sur 10. Face au risque croissant de conflit nucléaire et aux conséquences dévastatrices qu'il engendrerait, il est essentiel d'informer les populations et de se tourner vers une autosuffisance progressive. Cet article explore le concept d'hiver nucléaire et ses répercussions, ainsi que les enjeux pour un petit pays insulaire comme la Polynésie française.

I. Le concept d'hiver nucléaire et ses conséquences

Un hiver nucléaire est une période prolongée de refroidissement de la Terre causée par les débris projetés dans la stratosphère à la suite d'explosions nucléaires. Ces débris bloqueraient le rayonnement solaire, provoquant une baisse généralisée des températures sur Terre. Cet hiver artificiel pourrait durer une dizaine d'années et entraîner des famines massives, touchant jusqu'à 225 millions de personnes.

Selon l'étude de Cambridge, moins de 10 % des Américains et Britanniques interrogés connaissent ce concept, mais ce chiffre diminue lorsque les personnes sondées sont informées des risques de famines mondiales liées à une guerre nucléaire. Les chercheurs estiment qu'"un peu d'éducation pourrait aider à limiter la tentation que pourraient avoir les dirigeants des États dotés d'armes nucléaires de menacer ou même d'utiliser de telles armes à l'appui d'opérations militaires".

II. La Polynésie française face à l'hiver nucléaire et à la nécessité d'autosuffisance

La Polynésie qui est un petit pays insulaire, dépend en grande partie des importations alimentaires. Dans le contexte d'un hiver nucléaire, cette dépendance rendrait le pays extrêmement vulnérable aux famines mondiales. Face à cette réalité, il est crucial pour ce pays d'adopter une politique visant à accroître progressivement son autosuffisance, notamment par le développement du secteur primaire.

Investir dans l'agriculture locale, l'aquaculture et les technologies de production alimentaire durable peut permettre au pays de réduire sa dépendance aux importations et de renforcer sa résilience face aux crises mondiales. Ce type d'initiative soutiendrait également la création d'emplois locaux et la diversification économique du pays.

III. Vers un avenir plus résilient et autosuffisant

Les populations doivent être sensibilisées aux conséquences dramatiques d'un hiver nucléaire, pour éviter la tentation de recourir à des armes nucléaires en cas de conflit. Dans ce contexte, les petits pays insulaires comme la Polynésie française ont un rôle essentiel à jouer en montrant l'exemple et en mettant en place des politiques favorisant l'autosuffisance et la résilience.

Pour atteindre cet objectif, il est important de collaborer avec les chercheurs, les gouvernements et les organisations internationales afin de promouvoir les meilleures pratiques en matière d'autosuffisance et de développement durable. La mise en place d'infrastructures adaptées, de programmes de formation et d'incitations économiques pour soutenir le secteur primaire est également cruciale.

En outre, la sensibilisation et l'éducation des populations locales sur l'importance de la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement et la gestion des ressources sont des éléments clés pour assurer une transition réussie vers un modèle d'autosuffisance.

IV. Conclusion

L'étude menée par l'université de Cambridge met en lumière l'urgence de sensibiliser les populations à la réalité d'un hiver nucléaire et à ses conséquences dévastatrices. La Polynésie française, en tant que petit pays insulaire dépendant des importations alimentaires, doit saisir cette opportunité pour développer une politique d'autosuffisance progressive et renforcer sa résilience face aux crises mondiales. Investir dans le secteur primaire, l'éducation et la sensibilisation sont des éléments essentiels pour construire un avenir plus sûr et durable pour tous.


 

Actualités

2023 est une année riche en sorties pour les gamers, avec des jeux AAA et indépendants captivants publiés chaque semaine. Les amateurs de jeux de survie en monde ouvert sont particulièrement intrigués par un jeu récemment sorti qui a déjà conquis son public avec 82 % d'évaluations positives parmi plus de 1300 avis postés.


Intitulé "Smallland: Survive the Wilds", ce jeu de survie en monde ouvert est décrit comme un mélange entre "Grounded" et "ARK: Survival Evolved". Les joueurs explorent un vaste univers verdoyant peuplé de redoutables insectes. Pour survivre, il faut se battre contre ces menaces et se préparer à dompter différentes créatures afin de les utiliser comme alliés ou montures.

Outre la dimension exploration et survie, "Smallland: Survive the Wilds" offre également la possibilité de jouer en coopération jusqu'à 10 joueurs, permettant de construire des campements, de récolter des ressources et de transformer un camp de base en forteresse impénétrable.

Selon les développeurs, une feuille de route ambitieuse prévoit des ajouts conséquents au jeu. La première mise à jour majeure est prévue pour le printemps, avec de nouvelles créatures, armes, outils, lieux, bâtiments et personnages non-joueurs (PNJ).

Cependant, il convient de mentionner que certains joueurs ont signalé des bugs d'interface et graphiques, des fonctionnalités basiques manquantes et des crashs. Malgré ces défauts, "Smallland: Survive the Wilds" a réussi à se forger sa propre identité en combinant les meilleures idées de jeux similaires.

Un joueur enthousiaste déclare : « J'adore l'univers unique de Smallland et la possibilité de jouer avec mes amis. Malgré les défauts, je vois un grand potentiel dans ce jeu et j'ai hâte de voir ce que les développeurs nous réservent. »

Alors que les fans attendent avec impatience la sortie d'Ark 2, "Smallland: Survive the Wilds" semble être une alternative séduisante pour les amateurs de jeux de survie en monde ouvert.